Qui sommes nous ?

 

Paul Cretin-Sombardier et Mathilde Roy se rencontrent en 2008 lors d’un projet artistique en Pologne initié par la FAAAC, (Fabrique Alternative et Autogérée aux Arts et à la Création).

Un coup de foudre artistique très fort et immédiat les conduit à unir leurs sensibilités.

Il/elle fondent Muchmuche Company en 2008 à Besançon afin d’offrir un socle concret au désir qui les anime : convier le spectateur à entrer en émotion en utilisant les possibilités offertes par la pluridisciplinarité du cirque nouveau.

Elle/il s’emploient à faire cohabiter leurs techniques respectives : jonglage et équilibre. La réflexion autour du mouvement, du geste et de l’expression est permanente, elle devient le corps de leur écriture circassienne.
Évoluant entre les arts du cirque, de la danse et du théâtre,
Muchmuche Company continue aujourd’hui à chercher le métissage des techniques pour affirmer l’identité de ce langage.

L’équipe

Mathilde Roy

Après un cursus en école de cirque (le Lido à Toulouse et le CRAC de Lomme), Mathilde Roy s’intéresse particulièrement aux arts de la danse et du clown. Curieuse de tous les moyens d’expressions physique, elle considère son corps comme un laboratoire et en fait le principal vecteur de ce qu’elle défend au plateau. Sa démarche particulière à la technique de cirque de l’équilibre sur les mains consiste à chercher comment libérer le corps dans une discipline apparemment figée. Mathilde Roy collabore notamment avec L’Estock Fish, la compagnie Quimarretera et la compagnie Defracto.

« Je conçois le travail de l’équilibrisme au sol comme proche de celui de la danse. Je cherche à développer la position renversée, parce qu’elle est autre et inhabituelle. Je vise à obtenir une aisance qui m’offre toute liberté à bouger dans cette position. Pour ce faire, je travaille sur la dissociation des articulations : chevilles, genoux, hanches, épaules et nuque et sur la création des enchaînements à effet de domino. Les ondulations, le ralenti, les pauses, les rotations sont autant de possibilités qui viennent s’ajouter au travail de dissociation permettant d’animer gracieusement une position figée et apparemment limitée. »

Paul Cretin-Sombardier

Perfectionne sa jonglerie en autodidacte, en étant veilleur de nuit dans un musée. En 2006, il se forme à la danse à Bruxelles, puis intègre, en 2007, l’école de cirque de Ménival à Lyon où il poursuit sa recherche artistique autour de la jonglerie, la danse et le clown. La même année, il collabore avec Philippe Menard sur un projet de danse-jonglage, produit par La Maison des jonglages, qui aboutit en avril 2010 au spectacle 3 up pirouette . Ce spectacle est porté par Muchmuche company , tout comme Texture en 2011, Icare en 2013, Libreté en 2015 et Phusis en 2020 . Par ailleurs, il travaille dans le collectif Microfocus avec Jérémie Halter sur un duo de jonglerie freaks, Un jour par terre. En 2011, Paul cofonde le collectif Protocole, un collectif de jongleurs d’improvisation menant des performances in situ.

« Je suis à la recherche d’un langage jonglé, singulier et poétique, appuyé sur une technique maîtrisée et une tradition assumée. Mon travail interroge la chorégraphie du corps avec l’idée d’y intégrer, de manière fluide, ma recherche jonglé. En quête d’un corps toujours plus expressif, je suis en recherche d’une collaboration intime, presque naturelle, entre mon corps et les objets, ainsi, les massues prolongent mes mouvements. J’investis mon corps comme un lieu de passage ouvrant des portes improbables aux objets qui s’y engouffrent . »

 

Le cirque expressif

Le cirque expressif s’inscrit dans le vaste mouvement de renouvellement du genre circassien.

 

Les techniques d’ équilibres et de jonglage, constituent le socle de la construction du langage de la compagnie. Détournées de leur dimension performative, elles nourrissent la chorégraphie du corps en offrant une dimension abstraite et poétique à un propos concret. Le travail s’oriente vers l’interrogation d’un langage physique. Les corps et leurs mouvements fonctionnent, au-delà des bouches et des mots. Les propos traités s’envolent vers des dimensions plus abstraites, poétiques ou symboliques. Le/la spectateur/trice est guidé/e vers son propre imaginaire.

Un des enjeux étant de l’amener à regarder en nouveauté et en singularité, un peu comme en enfance.

La démarche vise à bousculer la création des artistes et à décloisonner l’imaginaire du public.

 

 

Nos partenaires

 

Latitude 50

La vache qui rue

Les Abattoirs de Rioms

La maison des jonglages

Animakt

Extrême jonglerie

La ville de Castanet Tolosan

La grainerie

Smad Cap découverte

Théâtre du Pont neuf

MJC Villeurbanne

CCAS de plaisir

La commanderie de Vaours

Le Luisant

Le Lido

La ville de Toulouse

La friche de Besancon

L’Avant rue

La région midi Pyrénées

Lézard de la rue

Le petit théâtre de la Bouloie